dimanche 26 février 2012

Chez Deborah et la Golden Bay


Et nous voici à Blenheim, dans notre nouveau wwoofing pour une semaine. C'est Deborah qui nous accueille, avec son fils Tom (10 ans) et sa fille Sienna (4 ans). Son mari et son fils aîné sont absents, le premier car il travaille à Abbu Dabhi, le deuxième car il est interne à Wellington. Dans une style complètement différent de notre précédent wwoofing, on passe néammoins une semaine très appréciée de tous. Faut dire qu'avec une piscine à 28°, un travail d'entretien de la maison plutôt agréable, des bons petits plats mitonnés par Deborah et la compagnie vraiment sympathique de nos trois hôtes, on aurait pu tomber plus mal !



Deborah, la quarantaine, s'est mise au wwoofing il y a peu ; on est seulement ses deuxièmes wwoofers. Seule avec ses enfants, elle est parfois bien occupée pour s'occuper de tout son monde et de sa grande maison avec potager, fruitiers, volailles et son crazy dog « Shep », qui court et jappe sans arrêt après son ombre et toutes celles qui croisent son chemin. Toute la famille a vécu pendant deux ans à Abbu Dabhi, mais Deborah a préféré rentrer l'année dernière alors que son mari a choisi de rester là-bas. Elle ne supportait plus, pour elle ni pour ses enfants, cette vie artificielle dans un pays où tout est démesuré et climatisé à cause de la chaleur intenable (30 ° l'hiver, jusqu'à 50° l'été), où les chameaux ne marchent plus dans le désert mais sont transportés en pick-up sur des autoroutes à 6 voies de chaque côté, où on construit des stations de ski artificielles, où on met de la glace dans les piscines pour les tempérer, où sa fille a passé deux des trois premières années de sa vie confinée à l'intérieur sans respirer le « vrai » air frais ni voir une fleur, un fruit ou un légume pousser. Bref, elle a préféré donner à ses enfants une autre image de la vie et d'autres valeurs en rentrant en Nouvelle-Zélande. Par contre, c'est maintenant la vie familiale qui est plus difficile avec un papa qui n'est pas là …






Son fils Tom s'est vite adapté à notre présence et surtout à celle d'Hugo, avec lequel il a partagé sa chambre et de très bonnes cascades, pirouettes et cacahuètes aux moments de se baigner.
Quant à Sienna, passé le premier quart d'heure d'intimidation, elle nous a par la suite sorti le grand jeu en étant, je pense, plus bavarde et raisonneuse qu'Adèle en grande forme... C'est dire...
Le tout dans une maison perdue au milieu des vignes, car la région de Blenheim est devenue en 30 ans la première région productrice de vin de renommée maintenant internationale (essentiellement du blanc).
Voilà pour les présentations.
Pour ce qui est du travail, car malgré tout on a travaillé, pas mal de désherbage (on commence à avoir l'habitude), de peinture (aussi), de gardiennage d'enfants, d'entretien des abords de la maison et la construction d'un superbe portail pour empêcher le chien d'aller chercher son ombre dans le potager. Et bien sûr poursuite du programme scolaire pour nos deux écoliers buissonniers, mais ils n'ont pas pu aller à l'école locale cette fois, en raison d'effectifs déjà bien chargés et d'une semaine au programme inadapté. Le tout en 5 jours qui sont passés très vite, mais on a là-aussi une piste concrète pour revenir en avril, alors...



Au rayon des anecdotes, commençons par la plus tragique et dramatique : Hugo a failli se perdre. Par une belle soirée d'été comme on n'en fait pas trop en ce moment en Aveyron ou en France, Raphaël décide d'aller promener le chien jusqu'à la rivière (afin qu'il lâche un peu son ombre) accompagné des deux gars en vélo. Un aller sans problème, si ce n'est le chien qui veut toujours aller plus vite que son ombre, et du coup que sa laisse, et du coup de ce qu'il y a à l'autre bout de la laisse... Mais bon, on s'en est sorti sans trop de casse.
Pour le retour, les deux gars choisissent de continuer un peu plus loin puis de reprendre le chemin de la maison. Tout va bien jusque là, sauf qu'« à'mment donné » Hugo décide de rentrer seul, après avoir dit à Tom qu'il reconnaîtrait le chemin. Mais dans les vignes, tous les chemins ne mènent pas à Rome... et Hugo ne reconnaît pas son chemin. Inquiétude grandissante, pédalage forcené, appel au secours en anglais « I am lost ! », demi-tour, re-pédalage forcené pour finalement retomber sur Tom ! Ouf ! Quel soulagement ! Une petite frayeur vite effacée par la « tartiflette » sans reblochon made by Sophie engloutie par la suite et la fondue de fruits au chocolat...



Voilà pour cette semaine que nous avons baptisée « wwoofing de luxe ».

Nous sommes maintenant à Takaka dans la Golden Bay, sans wwoofing ; ce n'est pourtant pas faute d'avoir essayé mais la demande a l'air plus importante que l'offre en ce moment dans cette partie Nord de l'île du Sud. Et même si ça doit soulever des sourires et des sarcasmes, on ose : on a bien mérité ces quelques jours de vacances non ? Au programme : rien. Grasse mat, travail scolaire, lunch, après-midi sur la plage avec au choix : trotter (un peu), bouquiner (beaucoup), se baigner (passionnément), constructions à base de bois flotté sur la plage (à la folie), se gratter après les piqures de sand-flies (pas du tout normalement, mais un peu quand même).

Pause plongeons sur la route, à Pelorus Bridge

Nelson, ses piétons particuliers






Mais tout ayant une fin, le troisième jour vint la pluie. Une bonne grosse pluie qui mouille tout en 3 secondes et qui fait dire plein de gros mots quand on est en camping.

Après un pliage de tente mouillée sous la pluie, nous voici au nord de la Golden Bay, près de Farewell Spit (comme une tête de Kiwi), dans une caravane louée à attendre le redoux prévu pour le lendemain afin de faire sécher toutes les affaires et de pouvoir se balader dans le coin, très beau du reste. Il paraît même qu'on peut voir le Taranaki par beau temps... s'il est lui aussi dégagé, ce qui n'est pas une mince affaire ! On ne l'a pas vu...





Cette semaine, on retourne près de Christchuch (qui vient de célébrer le premier anniversaire du big tremblement) pour une semaine de wwoofing chez des hôtes que connaissent bien les Vayssettes de Caplongue : c'est là que Jean-Charles a passé quelques mois l'année dernière.

Et ensuite, on retrouve Vincent et Cathy pour une bonne quinzaine en leur compagnie. Hum ! Ca commence à sentir le « chez nous » tout ce programme !

mercredi 15 février 2012

Christchurch et environs

Donc avant que Mamie et Papy ne partent, nous avons visité Christchurch ou plutôt ce qu'il en reste. Nous sommes passés près du centre ville, celui qui avant était paraît-il si vivant et animé, avec sa belle cathédrale... Maintenant cette partie de la ville s'appelle la Red Zone, elle est entourée de hautes barrières, évacuée et interdite à tous sauf aux engins de démolition. C'est la partie qui a le plus été touchée lors des tremblements de terre dont le premier gros avait eu lieu en septembre 2010 ne faisant que des dégâts matériels mais pas de victimes. Par contre le second « big one », en février 2011, a fait d'énormes dégâts sur les constructions déjà fragilisées et plus de 200 morts. Depuis tout le centre est fermé et c'est très impressionnant de passer à côté, on ne peut que constater les dégâts : routes cabossées, fissures partout, vieux bâtiments en pierre très endommagés, la plus fameuse cathédrale de Nouvelle Zélande a perdu son clocher, zones en démolition, maisons abîmées, toits bâchés, immeubles délabrés, restaurants et cafés abandonnés en l'état …
Depuis, plusieurs milliers de répliques plus ou moins fortes se sont faites sentir, et ce jusqu'à 20 fois par jour. Mais à part dans la red zone, la vie continue tant bien que mal et les gens vivent là comme ils peuvent.





Nous avons d'ailleurs rencontré Brian and Kathleen avec qui nous avions échangé quelques mails l'an dernier en vue d'un potentiel échange de maisons pour quelques mois... Ils nous ont accueillis tous les 6 très chaleureusement et nous ont parlé de leurs projets de voyage en France mais aussi de quelques unes des conséquences de ce tremblement sur la vie des gens de Christchurch, sur leur vie... très difficile et très lourd de se reconstruire, de reconstruire quand la terre continue à trembler et que les spécialistes disent que ça va continuer plus de 50 ans avec cette nouvelle faille entrée en activité...



Il y aurait tant à dire ou juste rien de plus sur le sujet... en tout cas un passage très marquant pour tous et le sentiment d'être biens petits face à de telles catastrophes naturelles !
Pour nous la terre n'a pas tremblé (ou nous n'avons rien senti) lors de notre passage et ça nous a bien arrangé.

C'est à Christchurch aussi, et sans transition aucune, que nous en avons profité pour enfin déguster la foie gras d'Arvieu envoyé par les collègues de la mairie d'Arvieu.... Hum tout le monde s'est bien régalé, en plus on avait trouvé un pain autre que du pain de mie, comme on n'en trouve pas toujours ici ! Un grand merci à tous les collègues pour ce beau cadeau de Noël.



Ayant deux jours avant le décollage des grands-parents aventuriers, nous en avons profité pour faire un tour sur la péninsule de Banks juste à l'Est de Christchurch.
Croyant être « tranquilles », la rentrée scolaire ayant eu lieu le 1er février, nous avons finalement goûté aux joies d'un des WE les plus chargés de l'année : le lundi 6 février est fête nationale, célébrant le Waitangi Day (signature du traité mettant fin aux combats entre Maoris et Anglais en 1840, et donnant officiellement naissance à la NZ).
Du coup les Kiwis en profitent pour tous se retrouver au camping une dernière fois avant la fin de l'été. Nous avons réussi à trouver un petit camping un peu paumé... mais bondé quand même. Par contre, ce n'était pas un camping avec que des touristes, des campervans et tous les équipements et tout et tout, comme ceux que nous avions fréquentés ces dernières semaines. Non là, c'était du quasi pur kiwi camping, avec une déco très chouette, beaucoup de récup bien sûr, un tipi, des inventions pas aux normes comme par exemple une Slip mud … piste de luge dans la boue, avec ou sans luge mais avec ou avec boue, un grand feu le soir, des balançoires (pas aux normes) accrochées au grand noyer... Un super endroit, avec une très forte densité de kiwis de tous âges. Et attention quand le Kiwi part en camping c'est pas pour rigoler, il n'oublie pas : son BBQ (barbecue), ses vélos, son bateau s'il en a un, sa table, ses vieux s'il en a, ses chaises pliantes, ses chiens s'il en a, ses enfants s'il en a, son vin et ses verres à pieds ou alors sa bière ou alors les deux, son grille pain, ses marshmalows à faire griller autour du feu... d'ailleurs sur de nombreux points nous commençons à être pas mal du tout … Du coup c'était bien et nous y sommes restés deux nuits.




Le premier jour nous sommes allés à Akaroa, un village à forte influence française : c'est là qu'avaient débarqué les Français en 1838, et le temps qu'ils rentrent en France, se posent la question de savoir si ça valait le coup de retourner là-bas ou pas, puis finalement d'y retourner, les Anglais avaient déjà débarqué... et annexé la péninsule et toute l'île du Sud ! A quelques mois près, on parlerait peut-être français ici maintenant. C'est là que nous avons choisi d'aller voir les dauphins Hector, les plus petits et plus rares au monde et qu'on ne trouve qu'ici comme de bien entendu.
Tant qu'à les voir, autant nager avec eux pour ceux qui se le sentent ! Allez nous voilà tous les quatre encombinaisonnés grave pour aller nager avec les dauphins pendant que papy et mamie sur le pont du bateau joueront au photographes et caméramans (comme dans le commandant Cousteau).
Bon y avait des grosses vagues, l'eau n'était pas vraiment chaude (ou vraiment pas chaude...) mais quel plaisir de voir les dauphins passer entre nous, disparaître puis réapparaître juste derrière. Un moment inoubliable pour tous et un rêve éveillé pour Hugo qui en parlait depuis plus d'un an, ayant vu dans un guide qu'on pouvait faire ce genre de truc en NZ ! Sont fous ces NZdiens !





Le lendemain, pour terminer en beauté, nous sommes allés à Okains Bay où il y avait une importante manifestation pour le Watangi Day. Nous sommes arrivés vers midi, juste au moment où les Maoris commençaient à déterrer le Hangi. Le Hangi, c'est de la viande et des légumes cuits à l'ancienne dans un grand trou creusé et rempli de braises et cailloux chauds bouillants, le tout est recouvert de draps, de gros tissus, de sable, de terre. Il y avait même un Michel Lapeyre Maori. Ca avait l'air bien bon mais vu que la queue pour manger était presque plus longue que celle du Cap Mômes et du Mac d'Oc réunis, on a finalement mangé nos petits sandwichs dans un coin.
Dans ce tout petit village, un chouette musée avec plein de trésors, des animations, des wakas (barques Maories) qui sont arrivés par la rivière et sur la route du retour, une splendide vue sur la péninsule... une belle dernière journée pour Paul et Marie-Noëlle.






Ca y est au petit matin c'est l'heure du départ, les au revoirs sont émus, leur premier avion décolle mais ce n'est qu'après plus de 72 h de vol, de transferts, de problèmes techniques, de nuit à Kuala Lumpur en hôtel de grande classe, re-vol, transfert, vol, train, voiture qu'ils arrivent enfin chez eux...Bravo pour la performance, et merci pour la visite et tous les bons moments partagés.



Pour nous le voyage continue, grand nettoyage et réorganisation pour Bongo qui aura assuré comme un chef plus de 3000 km bourré à bloc.
Après un mois de tourisme actif, nous sommes contents de reprendre notre vie de wwoofeurs chez Mangenta et Oscar à Oxford près de Christchurch.
Une petite maisonnette de bric et de broc où l'en tente de vivre le plus simplement et autonomement possible, dans la bonne humeur et la système D attitude. Au programme de cette petite semaine de reprise : la construction du tipi, d'une belle barrière pour l'enclos d'Apache le petit poney, d'un abri-cabrac pour les poules, des bonnes bouffes végétariennes (mais bonnes... mais végétariennes...), de la vaisselle, l'inauguration du nouveau four à bois (anciennement baignoire...).








Un séjour également marqué par une super soirée à Christchurch dans un petit troquet vachement sympa (conseillé par Magenta) où tous les vendredis soirs c'est le rendez-vous des Youkouléléyeurs de toute la comté ! Le principe : tu viens avec ton instrument (ukulélé, accordéon, basse, trompette, saxo, maracass-bonbons), tu t'installes où tu peux et tu suis les paroles et accords qui sont rétroprojectées au mur. Ouvert à tous, même aux non-musiciens ! Ca donne un Karaoukoulélé trop top dans une joyeuse ambiance très bon enfant avec tous les âges. Nous nous sommes vraiment régalés, presque comme à la maison ! Nous avons chanté « If I Had a Hammer », c'était très fun... Si nous repassons à Christchurch ce sera un vendredaï !





Nous montons maintenant vers Blenheim, au nord de l'Ile du Sud pour notre prochain wwoofing. Petite escale à Kaikoura paradis des dauphins, otaries, baleines... et au cours d'une petite promenade à pied en bord de mer nous apercevons au loin des grands ailerons... trois orques batifolant dans les vagues, (baleines tueuses, comme ils disent aussi ici) que nous suivons un petit moment de loin. Quelle chance, encore un animal à cocher dans le livre d'Hugo.

Et maintenant, on attend Vincent (arrivé à Auckland depuis quelques jours) et Cathy de pied ferme.

samedi 4 février 2012

On the road again, on dirait le Sud


Nous continuons à descendre sur la côte Ouest, toujours à l'affût de nouvelles petites bestioles...
Nous découvrons entre autres les Wekas que papy appelle les Kway... Ce sont des sortes de petits kiwis pas trop sauvages et que les enfants se font un plaisir d'apprivoiser. Nous croisons aussi une nouvelle colonie d'otaries, c'est toujours un plaisir de les voir se prélasser mollement au soleil. Sur notre chemin entre quelques spécialités animales endémiques nous profitons aussi des spécialités touristiques, telles que les fameux pancakes, les glaciers de Franz Josef et de Fox. 



C'est là que nous découvrons les Kéas, perroquets des montagnes, qui nous font l'honneur de nous faire un petit spectacle pour le plus grand plaisir de tous mais surtout de Hugo, notre ornithologue en herbe.
Comme nous traversons le coin du pays connu pour sa pierre de jade, nous faisons une petite pause à Hokitika où nous visitons les fabriques et boutiques qui mettent à l'honneur la greenstone ou Pounamu (en Maori).
C'est à Haast que nous assistons à notre premier et dernier coucher de soleil sur la west coast... 


Puis nous entamons la traversée vers la côte Est (routes superbes) en passant par Wanaka où l'ambiance et la chaleur sont définitivement estivales ; même Bongo a un coup de chaud ! 



Le lendemain, nous sommes à Queenstown, ville des exploits sportifs. Le climat se rafraîchit et les sommets autour du camping sont même blancs à notre réveil. Nous y rencontrons Srija, une jeune Aveyronnaise dont Paul et Marie-Noëlle connaissent les parents, et nous mangeons ensemble dans un restaurant français (un confit de canard !)
Comme c'est la ville de tous les défis, nous en profitons pour faire une bonne balade qui nous offre une jolie vue sur la ville et ses alentours. On aurait aussi pu en profiter pour faire : du saut à l'élastique, du turbowaterjet, mais finalement on a choisi luge, So en "chut" libre et autres folies !!! 


Hue ! Go !!
La luge avec Adèle, c'est à fond les gamelles !
So en "chut" libre

Burger's folies
A Dunedin nous nous régalons dans la péninsule d'Otago avec ses magnifiques paysages et ses plages pleines de surprises animalières. Nous y découvrons par exemple les manchots antipodes (Yellow eyed penguins) les plus rares du monde. C'était magique de les voir arriver de la mer sur la plage puis monter tant bien que mal les dunes pour aller rejoindre leurs petits. C'est au même endroit, dans la Sandfly bay (qui rappellera sûrement des souvenirs à la famille Vayssettes...) que nous croisons notre premier sea lion... belle bête avec ses quelques 400 kilos.
Dans le quartier nous croisons aussi des petits manchots bleus (endémiques qu'on trouve donc qu'ici...) qui rentrent à la nuit tombée de leur journée de pêche... ils ne mesurent que 30 cm et sont passés juste à côté des enfants en se dandinant, trop sympa ! « I will remember all my life » a dit Adèle au monsieur du DOC qui était là pour nous expliquer et nous montrer les petites bêtes avec sa lampe rouge. C'est vrai que c'était magique et que même les parents et grands parents se sont régalés et nous y sommes même retournés le lendemain.
Il y avait aussi les albatros royaux avec leurs plus de 3 m d'envergure, les échassiers spatules, les sea lions qui nous ont fait le spectacle et nous ont même un peu coursés... surtout papy et sa caméra qui a bien failli ne jamais revenir ! Le tout sous une belle lumière de fin de journée sur plage déserte.






Et puis bien entendu des moutons, des moutons et des moutons mais on ne s'en lasse pas... il suffit de ne pas les compter pour garder les yeux grands ouverts et profiter sans retenue de ce spectacle magnifique, surtout à l'heure où le soleil commence à se coucher. Oui, oui, c'est vrai ce doit être très joli aussi à l'heure où il commence à se lever.

Sinon la ville de Dunedin est plutôt sympa aussi malgré ses rues qui montent un peu trop ! Surtout la Baldwin Street, la rue qui monte le plus au monde... ils aiment bien ça les NéoZ être les champions du truc le plus... ou qu'on trouve qu'ici... Y en a partout !
Allez, si on peut on repassera dans le coin ça nous plait bien.


Mais là on a un planning a tenir avec Papy et Mamie qui ont encore des choses à découvrir avant qu'on les enfourne dans l'avion à Christchurch mardi matin à l'aube...
Alors direction les fameux boulders sorte de perles géantes, fruits géologiques exceptionnels que, comme vous l'aurez deviné, on ne trouve qu'ici.

Les boulders, c'était sous la pluie ! Mamie Poppins sort son parapluie.
Puis c'est l'arrivée au Mt Cook, le plus haut sommet de la NZ avec ses 12349 pieds ou 3754 m. Encore une fois nous avons de la chance avec le temps et les paysages sont époustouflants !



Le lendemain, nous découvrons le lac Tekapo... L'est pas mal non plus ! Dans le coin c'est tout un ensemble de barrages et de lacs qui produisent de l'électricité pour tout le pays... un peu comme à Pareloup mais en plus bleu !!!


Allez, nous quittons notre énième camping pour la prochaine étape à Christchurch. Et oui avec Papy et Mamie nous changeons de lieux presque tous les jours et campons de-ci de-là. C'est presque chaque soir un nouveau campement à établir, un Bongo à décharger, pour le recharger le lendemain matin... Chaque valise, sac et autres ustensiles ont leur place... et comme ça, ça passe ! Alors si au début c'était tentes, petits matelas, chaises pliantes et butagaz, total déchargement et rechargement quasi-quotidien, nous avons assez vite opté pour les petits bungalows, y en a dans tous les campings et c'est tellement plus pratique qu'une fois qu'on y a goûté on ne s'en passe plus. Le concept c'est que le soir on arrive on déploie nos duvets et le matin faut libérer avant 10h... Bon parfois c'est un peu limite mais là aussi ça passe ! En plus dans les camping de NZ ils sont supers organisés et il y a toujours de grandes cuisines, de grandes salles à manger et tout ce qu'il faut !

Maintenant nous sommes à Christchurch, mais pas là où ca tremble, et demain nous allons sur la péninsule de Banks pour nos deux derniers jours avec Papy et Mamie... Fin d'un petit périple de plus de 3000 km. On donnera d'autres détails dès qu'ils seront partis... et on vous dira aussi qui ronfle le plus dans le bungalow de 6...